Divers

Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /Fév /2010 09:42
Je suis snob, comme vous toutes. Snob du tag.

Bien sûr, je me permets d'être plus snob que vous toutes parce qu'on ne m'a jamais tagguée, et, mine de rien, c'est comme en maternelle. Tu veux pas jouer au foot, mais quand on ne te choisit jamais dans l'équipe, tu pleures.

 

Alors j'ai pleuré sur l'épaule de Chouyo qui avait taggué la moitié de la blogo mais toujours pas moi. Je lui ai dis que personne ne m'aimait. C'est pas une enfoirée chouyo bien sûr elle m'a tagguée. Me voilà en train de jouer au foot avec vous, mesdames, dans la cour de récré de la blogo !

Une fois le scandale éclaté, j'ai intégré l'équipe comme attaquant : on m'a donné une place de choix pour que je puisse me faire remarquer.

 

...

 

Je regrette un peu, vu que je ne sais pas jouer au tag.

 

Faut répondre aux questions, c'est ça ? (on est souvent snob et con)

Dire des trucs intelligents, pas trop persos, que vous allez vous rappeler, mais pas des trop honteux ?

 

1 signe particulier : je suis petite. Pas over petite, pas la nana à qui on ose pas dire qu'elle est petite parce qu'elle est carrément naine, non, justement. Moi, je sers d'indice de référence, ma taille fait la ligne entre "petite" et "naine".

Exemple : a quoi ressemble Julie ? "Elle est petite... plus grande que toi hein, mais petite."

J'ai mangé 3 litres de soupe par jour jusqu'à 17 ans, et j'ai fini par accepter comprendre que je ne grandirais plus. Vie de merde.

 

1 trait de caractère : j'aime pas le sucre. Mais je peux tuer pour un camembert. Je tue d'un grand coup de bouteille de Château Margaux que j'aère ensuite 1/2h en carafe.

 

1 mauvais souvenir : une dent cariée jusqu'au nerf. Tous ceux qui ont vécu ce genre de grands moments savent qu'aller chez le dentiste devient un bonheur : enfin l'anesthésie !!

 

1 souvenir d’enfance : 6 ans. Chez l'épicier. Avec ma mère. Je laisse traîner ma manche de manteau assez bas pour pouvoir chopper un bonbon sans être vue. Je n'avais jamais goûté à un crocodile gluant de Haribo. L'épicière m'a vue faire, a hurlé "petite voleuse", j'ai lâché le bonbon qui est retombé ni vu ni connu dans le bocal.

Ma mère m'a défendu avec véhémence (jamais ma fille n'aurait volé quoi que ce soit!) et a refusé de revenir chez l'épicier. Je n'ai jamais osé lui dire que c'était vrai...

 

1 de mes défauts : l'honnêteté. Un peu trop d'honnêteté et pas beaucoup de diplomatie. Ca a l'air bien comme ça, d'être loyale, mais figurez-vous que les gens remarquent beaucoup aussi ma franchise, surtout Monsieur, quand j'ai un truc à lui dire. Mais vous le saviez déjà.

 

1 film « bonne mine » : Oscar (de Funès)

 

1 meilleure amie : oui, mais je ne le lui dis pas, elle prendrait peur.

 

Le meilleur pour la fin, qui est-ce que je tagge?

Papa Anonyme

Sophie L

Juju

Chocoladdict

Grenouille

Par Madame - Publié dans : Divers - Communauté : trop dure la vie....
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /Jan /2010 07:30

Une fois n'est pas coutume, je :

1/ me suis réveillée à 5h47 (trop bien, j'ai à moitié pourri ma journée au lieu de finir tranquillement ce rêve où je faisais du tourisme en Argentine)

2/ vais en profiter pour écrire un article sur un sujet qui n'a rien à voir avec les conflits (quoique...)

 

Tout d'abord : comment mon cerveau déglingué a-t-il réussi à inventer la ville de Punta Maya en Argentine ? Parce que, j'ai vérifié, Punta Maya, ca existe au Panama. Et au Vénézuéla. ->

Mais je n'ai jamais pu en entendre parler, c'est trop petit...

 

Enfin bref. Je vous égare...

 

Alors, ce matin, on va parler du maternage compulsif. Pardon. Intensif. Ou encore proximal (vous êtes sûres ? c'est moche quand même, proximal)

Il y a quelques jours, j'ai lu ça : Maternage intensif

 

Jusque là, je me sentais plutôt bien, contente qu'un aussi grand magazine que Le Monde fasse un sujet sur le portage et l'allaitement. La fin de l'article m'étonne un peu : on dirait qu'après avoir opté pour la neutralité les journalistes tiennent à proclamer que trop de proximité avec son enfant c'est mal. Rappelez-vous  : Fumer tue. Bientôt, on tatouera les gosses à la maternité avec ce slogan : "le cododo rend dingo".

 

Parmi vous il y en a peut-être qui s'étonneront d'un tel sujet sur un blog d'un couple qui n'arrive déjà pas à avoir des rapports sans se disputer, et qui donc n'a pas d'enfants (ben oui, moi, la dispute tue ma libido), mais figurez-vous que mes enfants (les futurs) je les fantasme beaucoup, et j'ai déjà des théories dessus.

Mon premier adage, c'est : "foutez la paix aux parents."

Mon second, c'est : "foutez la paix aux parents."

 

Vous voyez : Parents, je vous ai compris.

 

Sans avoir beaucoup d'expérience en la matière, certaines choses me paraissent d'un total bon sens, à savoir : porter l'enfant contre soi si possible tant qu'il n'est pas trop lourd ou trop chiant, allaiter tant que la mère et l'enfant le désirent (bon il y a des limites aussi hein), dormir avec le gosse si on pense qu'il en a besoin.

Ce qui ne veut pas dire que je ne voudrais pas me débarrasser de la sangsue morveuse qui pourrira ma couette et me collera au téton.

J'ai une copine qui a sevré sa fille à 3 mois (retour au boulot) et une autre qui a été allaitée par sa mère jusqu'à 5 ans. Vous avez bien lu : 5 ans. J'en connais d'autres qui n'ont jamais allaité ou qui ont laissé leur enfant de 4 mois seul à la maison le temps d'une course. Pour rappel, mon premier adage, c'est : "foutez la paix aux parents."

 

Regardez plutôt ma petite sélection des réactions (des abonnés) à l'article dont je vous parle :

 

"Ce maternage au giron de la mère ne peut qu'être un palliatif aux angoisses maternelles sans aucun rapport avec l'enfant qui est instrumentalisé aux dépens de la construction de sa personnalité et de son autonomie. Un animal comblerait avantageusement le manque de la maman sans porter préjudice à l'avenir de ce futur adulte, élevé dans la fusion et la dépendance, pratiques qui l'empêcheront d'accéder au stade adulte et au bonheur autonome, ainsi qu'à la confiance en soi d'un adulte responsable."

 

"Je pense que le maternage intensif doit devenir la règle générale. Instinctivement, un bébé est fortement lié à sa mère qui lui permet de vivre et de se sentir en sécurité. La présence maternelle le rassure, et évite l'anxiété facteur de trouble psychologique. Le détachement des dernières décennies entre la mère et l'enfant est un évolution sociale négative, j'en suis persuadé, pour le développement des nouveaux-nés."

 

"On a toujours pris aux Américains -tout en les détestant- ce qu'ils avaient de pire. Le respect de l'enfant de ne pas être instrumentalisé ne compte pas dans cette vision d'un maternage et paternage fusionnels, sans égards pour les besoins réels de l'enfant et pour sa liberté future. L'enfant n'appartient pas aux parents, même dans la période de sa vie où il ne peut pas se défendre! Il vaudrait mieux prendre un animal que de réduire ainsi l'enfant à un bouc émissaire des manques des adultes."

 

"miam miam, le plaisir de la têtée n'est pas fondée sur le nourrissage mais sur l'excitation sensuel de l'enfant qui pose tendrement sa bouche sur les têtons de la mère... L'enfant est un pervers polymorphe disait Freud, d'autres parlent de l'innoncence de l'enfance. Qui a raison ?"

 

"Le besoin d'attachement ne justifie pas un corps à corps permanent. l'enfant a besoin de faire l'expérience de la solitude pour se découvrir, se calmer, rêver. Le maternage intensif répond le plus souvent aux besoins des parents plus qu'à ceux de l'enfant, voire à leurs angoisse (de mort, de séparation). Certains permettent à leurs enfants de grandir sans eux, mais d'autres ont bien du mal après des périodes de fusion. Ainsi se crée la dépendance."

 

"Rien qu'on observant autour de moi celles qui pratiquent le maternage intensif, je remarque tout de même qu'au niveau de l'enfant ensuite c'est souvent la cata : pas du tout autonome, capricieux, non partageur. C'est un délire de bobos qui veulent se prouver qqch. Et puis il faut arrêter de vouloir faire tout comme les mammifères : si les dents poussent, c'est bien pour s'adapter à une nourriture solide !!!"

 

"Notre bébé a bientôt dix ans, et nous avons appliqué quelques règles de bon sens. Il dormait avec nous au sortir de la maternité, dans la chaleur de ses parents. C'est lui qui a sevré sa mère à neuf mois. Il dort encore dans notre chambre, et en partira lorsqu'il en aura envie... Il est équilibré, dort sans cauchemars, est le premier de la classe dans toutes les matières, connaît le tableau de Mendélieff quasi par coeur (entre autres). Et c'est toujours un petit enfant qui aime sa mère..."

 

"Un bon coup de pied au cul, c'est le meilleur moyen de commencer dans une vie qui elle ne fera pas de cadeaux. J'ai eu une collègue qui appellait sa mère tous les jours, et dont l'appart jouxtait celui de ses parents. Bonjour l'émancipation..."

 

Bon, et encore, j'ai pas recopié tous ceux qui le méritaient... et ce sont des abonnés du monde, hein ...

 

J'ai un petit truc à répondre à tous ces commentaires édifiants :

 

J'ai 2 chats : la première, une petite chatte de 2 ans et demi, est la maman du second, un gros matou d'1 an et demi. Le gros matou tête encore sa mère et elle le laisse faire du cododo. Je n'ai pas d'enfants, on ne peut donc m'accuser de rien.

Par Madame - Publié dans : Divers - Communauté : trop dure la vie....
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 16:32
Depuis une année, voilà un sujet de prise de tête brulant dont monsieur et madame n'arrivent pas à venir à bout. Une première tentative commune d'arrêt, foulée au pied par monsieur qui ne s'est arrêté qu'un mois plus tard et par madame qui a continué à fumer,certes à moindre dose mais qui a tout de même continué, est un échec cuisant.
Monsieur est enfin rentré dans la partie, un mois plus tard donc, en s'arrêtant...sept mois, durant lesquelles madame continua de son côté toujours à plus ou moins petite dose.
Puis Monsieur reprit et cacha à madame cette reprise en lui mentant comme un arracheur de dent.

Cela fut suivi, une fois le stratagème découvert et porté sur la place publique, par une homérique dispute, madame expliquant à monsieur qu'elle ne voulait que son homme se montre si faible face à une dépendance (et lui mente!), que cela ternissait l'image qu'elle avait de lui. Monsieur de se récrier: "non mais faut arrêter de déconner, tu n'as jamais arrêté de ton côté et tu viens me faire des remarques!". Madame de surenchérir "oui mais moi je suis pas excessif comme toi, je m'arrête quand je veux!". Monsieur de faire remarquer: "Ben alors pourquoi tu ne l'as pas fait?" tout en pensant "tu t'arrêtes quand tu veux, c'est ça oui!". Grosse colère, prise de tête, incompréhension et autres vols d'assiettes s'ensuivirent. La situation n'est d'ailleurs toujours pas réglé, monsieur continuant et madame lui tapant des clopes lorsqu'il fume le soir. Affaire à suivre, rebondissements colériques à attendre!

Fumer nuit gravement à votre santé et à celui de votre entourage..
Par Madame - Publié dans : Divers
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